ACHETER UNE PHARMACIE AVEC PEU D’APPORT

 

Leurre ou réalité en 2020 ?

A l’heure ou les pharmaciens d’officine sont les plus âgés d’une profession dont le renouvellement semble enfin assuré, bon nombre de titulaires en fin de carrière tardent de plus en plus à prendre leur retraite (près de 11 000 pharmaciens titulaires ont plus de 58 ans en 2018) souvent faute d’acquéreurs financièrement crédibles ou de propositions « suffisamment intéressantes » en terme de prix de cession.

Ainsi, certains exploitent leurs fonds quelques années de plus, mais en s'entourant d'une équipe plus importante pour diminuer progressivement leur temps de travail ou retarder toute éventuelle baisse de revenus lié au départ à la retraite.

D’autres – ils sont de plus en plus nombreux – préfèrent céder pour s’arrêter de travailler à court terme tout en conservant des participations dans leurs propres officines, histoire de rentabiliser leur « épargne » en toute sécurité, à l’instar de certains fonds communs de placement…
Ils proposent donc aux jeunes pharmaciens une association évolutive à forte valeur ajoutée, au vu de la pérennité de leur outil de travail et du contexte d’un maillage officinal de plus en plus équilibré (32,4 officines recensées pour 100 000 habitants en 2018).

Cette proposition, lorsqu’elle est mise en place dans de bonnes conditions, s’avère extrêmement séduisante pour ces jeunes pharmaciens diplômés de plus en plus nombreux à choisir l’option « officine » pour profiter ensuite d'une telle option.
Ainsi, alors que 27% d’entre eux s’orientaient en 2013 vers d’autres métiers que la pharmacie d’officine (selon l’Observatoire national de la démographie des professionnels de santé), la tendance s’est depuis inversée, le nombre de pharmaciens inscrits de moins de 35 ans représentant en 2018 le quart, les moins de 30 ans ayant progressé de près 12% en un an, et les moins de 25 ans ayant quadruplé durant la même période (source : Ordre des pharmaciens - démographie 2019).

Or bon nombre d’entre eux n’ont généralement que quelques dizaines de milliers d’euros d’apport en poche, voire aucun apport. Ils se tournent donc vers différentes solutions associatives, en quête des meilleures propositions. Une association avec un pharmacien titulaire investisseur, leur permettant de concevoir une installation dans la plus grande sérénité, à travers un planning de rachat de parts programmé, reste la meilleure alternative.

Dès lors, ils ne se focalisent plus sur l’achat de pharmacies de faibles chiffres d’affaires ou sur les propositions toujours plus nombreuses des « boosters d’apport » (ils n’en ont plus besoin).
Ils s’intéressent davantage aux conditions d’association et de train de vie, de montée au capital, de faisabilité quant aux rachats de parts successifs, au contenu des pactes d’associés…

En 2020, force est de constater que les pharmaciens d’officine en âge de prendre leur retraite sont les plus à même de booster les plans de carrière des primo-accédants.

Il s’agit de proposer aux jeunes exploitants prometteurs des projets associatifs équilibrés, véritablement imbattables sur le plan financier, en les accompagnant en tant qu’ investisseurs, aux seules fins de leur offrir un plan de carrière motivant et rassurant, y compris pour le monde bancaire...

Le montage proprement dit :

Prenons l’exemple d’un jeune diplômé expérimenté au comptoir, doté d’un contact facile avec la clientèle et l’équipe officinale et désireux d’être un jour propriétaire de son officine (en possédant 100% des participations à terme !).

Il s’agit de lui permettre de faire l’acquisition de l’intégralité des parts d’une société (SEL) exploitant un fonds de commerce de pharmacie ou ayant acheté un fonds en l’espace d’une dizaine années avec pour seule mise de départ 25 000 € à 50 000 €.

Il ne s’agit pas forcément de lui proposer un montage visant à lui faire partager des parts éternellement avec d’autres confrères associés non exploitants…
Il ne s’agit pas non plus de lui vendre une petite officine à prix cassé (la taille de l'officine faisant l'objet de ce type d'opération peut tout à fait être de l'ordre de 1 800 000 € voire 2 500 000 € par exemple).

En effet, même si les petites officines intéressent les pharmaciens préférant travailler seul, la revente et donc la capacité de capitalisation y afférent à moyen terme peut s’avérer décevante (par exemple pour les officines non regroupables ou non transférables). 

Il s’agit de lui donner l’opportunité de s’associer en tant qu’exploitant au sein d’une SEL avec un confrère, futur retraité (investisseur) qui l’aidera à monter dans le capital progressivement sans avoir à remettre de l’apport.

Ces montages associatifs de nouvelle génération, en marge des scenarii classiques de cession de fonds ou de parts en une seule étape, ont séduit les jeunes diplômés en 2019. Ils ont donné par la même une vrai bouffée d’air aux confrères désirant réduite leur temps de travail voire stopper leur activité tout en cédant leur outil de travail dans les meilleures conditions.

Cependant ces projets d’installation ne s’improvisent pas. Ils doivent faire l’objet au préalable d’audits approfondis aux seules fins d’appréhender globalement les besoins des titulaires et les différentes étapes de rachat de parts.

 

Jean-Olivier DEFRANCE, pharmacien, dirigeant de Co-opt®

 

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  • Dépt. 01 (CA 2 M ++)
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